Elounda : impressions crétoises (Cretan’s mood)

Les environs d’Elounda sont l’un de ces rares endroits au monde où l’on peut nager au cœur même de ruines millénaires. Cette civilisation minoenne engloutie m’a touché. Dans les eaux cristallines de l’ancienne cité d’Olous, j’ai rencontré une sirène. Pas sûr que ce soit Artemis Vritomartis, mais je suis convaincu qu’il y a là un lien avec la magie et la beauté de ces côtes crétoises. Seule Lida sait que seul le poisson sait… La prochaine fois, nous emporterons un verre de vin (crétois) pour marcher le soir venu autour de l’île…

Elounda Island Villas’ surroundings are one of these rare spots in the world where you can swim into the very heart of millenarian ruins. Minoan civilization touched me ! In the crystal waters of the ancient city of Olous, I had a rendezvous with a mermaid ! Not sure if it was Artemis Vritomartis. But I’m convinced that it has something to do with the magic and the beauty of this little hidden paradise of Cretan coast. Only Lida knows that only the fish knows (everything)… Next time, we’ll have a walk together during the night around the island with a glass of Cretan wine ;-)

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Disparition : Charlie Haden

Le contrebassiste américain nous a quittés hier. Un merveilleux musicien dont le jeu, tout de sobriété, se situait aux antipodes des rodomontades véloces de certains bassistes de jazz. De son bel itinéraire musical autour de la note bleue, particulièrement aventureux et toujours curieux de tout, je retiens notamment sa création à la fin des années 1960, avec la pianiste Carla Bley, du Liberation Music Orchestra ; ainsi qu’un merveilleux thème, Silence, qu’il avait écrit sur un disque enregistré pour ECM en 1980 avec le saxophoniste norvégien Jan Garbarek et le guitariste brésilien Egberto Gismonti. J’avais rencontré Charlie Haden à plusieurs reprises et notamment à Vienne en 1988 (image ci-dessous). Salut l’artiste…

Charlie Haden (1937-2014). Festival Jazz à Vienne (juillet 1988). Photo : Pascal Kober.

Charlie Haden (19372014). Festival Jazz à Vienne (juillet 1988). Photo : Pascal Kober.

Le site Internet de Charlie Haden est là.

L’article de Wikipedia sur le contrebassiste est très bien documenté.

Voir aussi les numéros 279 (paru en 1972), 446 (paru en 1987), 512 (paru en 1994) et 560 (paru en 1999) de la revue Jazz Hot.

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Exposition : dans les coulisses de Jazz à Vienne

Dans les coulisses de Jazz à Vienne

Plus de vingt ans maintenant que je me glisse dans les coulisses des grands festivals de jazz de la planète pour conter la note bleue aux lecteurs de Jazz Hot, la doyenne des revues de jazz, créée en 1935 à Paris par Charles Delaunay et Hugues Panassié.

De Pointe-à-Pitre à Saint-Petersbourg en passant par Anvers, Istanbul, Montreux, Stockholm ou Tanger, mes amours, mes voyages sont là. Plus proches aussi parfois, comme au festival Jazz à Vienne. Ici, les Alpes viennent tremper leurs pieds dans un Rhône qui étale langoureusement ses méandres, enlaçant la belle colline sur laquelle est bâti un théâtre antique. Depuis plus de trente ans, les vieilles pierres romaines accueillent durant la première quinzaine de juillet les meilleurs musiciens de jazz du monde, venus y jouer devant une tapisserie d’humanité (© Claude Nougaro ;-) composée de plus de sept mille spectateurs.

C’est dans ce lieu magique que la vingtaine d’images de cette exposition, soigneusement sélectionnées et somptueusement tirées par Ludovic Fortoul et Jean-Louis Mathieu, ont toutes été réalisées. Des scènes souvent intimistes, vécues en toute amitié avec les musiciens, mais qui sont de plus en plus difficiles à saisir en raison de la volonté affirmée de l’entourage des artistes de contrôler leur image. Alors même que sept mille spectateurs déclenchent sept mille fois leurs sept mille téléphones portables dans les gradins du théâtre antique… Vous avez dit « paradoxe » ?

Demain, que restera-t-il de la mémoire photographique du jazz ?

Expositions à Grenoble du mercredi 25 juin au samedi 6 septembre 2014 sur deux sites en vis-à-vis l’un de l’autre :
L’Atelier photographique 38, 104 cours Jean-Jaurès. 04 80 38 55 93
• L’Aiglon, 1 rue Camille-Desmoulins. 04 76 17 06 83.

Et pour entrer, par les mots et par les images, dans les coulisses de la préparation de cette exposition sur les coulisses de Jazz à Vienne ;-) deux liens Internet :

• Sur France 3, voir le reportage télé d’Isabelle Colbrant et d’Yves-Marie Glo.

• Sur France Bleu, écouter le portrait radio réalisé par Michèle Caron. 

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Mélanie de Biasio au palais idéal du facteur Cheval

Au pied de l’alpe est un palais. En ce palais sont des artistes. Ferdinand Cheval, facteur de son état, imaginait-il que son fameux palais idéal deviendrait lieu de rassemblement de tous les amoureux de l’art brut ? Imaginait-il qu’une directrice férue de culture, d’art et de musique, inciterait d’autres créateurs à s’exprimer dans cette improbable œuvre d’art qui chatouille les falaises du Vercors toutes proches ? Marie-José Georges l’a fait. Et diablement bien fait ! En 2012, avec une installation de Niels Udo ou encore avec Titouan Lamazou. Cette année (jusqu’au 29 juin) avec une surprenante création de Bernard Pras, un artiste qui, à partir de matériaux hétéroclites, a redessiné un portrait du célèbre facteur, visible depuis un seul point de vue, un peu à la manière d’un Georges Rousse. Le site et l’installation de Bernard Pras mériteraient à eux seuls le détour, mais ce cadre magique et ses nuits étoilées se prêtent également bien au spectacle. Le palais idéal du facteur Cheval accueille donc cet été une série de sept concerts. Aux côtés de valeurs sûres comme Maxime Le Forestier (le 5 juillet) ou Suzanne Vega (le 10 juillet), Marie-José Georges a pris le risque d’inviter aussi quelques jeunes pousses comme Mélanie de Biasio (photos du concert ci-dessous) que j’avais eu le privilège de découvrir en 2011 dans ses premières œuvres, déjà très prometteuses, au festival de jazz de Tanger (Maroc). Avec son dernier disque, No deal, intimiste à l’image du léger voile de sa belle voix grave, toute de délicatesse et de sensibilité à fleur de peau, la jeune vocaliste fait beaucoup parler d’elle en ce moment chez mes confrères journalistes. Conseil d’ami : si elle passe par chez vous (Marciac en août prochain) ne la ratez pas !

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Retour de l’aquarium (épisode 2 !)

Le numéro de juillet du magazine Chasseur d’Images est chez votre marchand de journaux depuis ce matin. J’y signe, en prélude à vos futures escapades estivales (et néanmoins aquatiques ;-) les textes et les images d’un dossier de dix pages sur les meilleures manières de réaliser des photographies sous-marines sans bouteille ni combinaison de plongée. Difficulté : néant. Plaisir : total. À vous de jouer ! D’autres images ? En cliquant ici.

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Ulysse en Italie

Dans son numéro de juin 2010, le magazine s’est intéressé à l’Italie romantique et notamment à la région alpine des grands lacs, mais aussi au val d’Aoste et aux Dolomites. L’occasion de saluer le beau travail journalistique (c’est si rare !) d’une revue dédiée au voyage qui part d’abord à la rencontre des femmes et des hommes qui bâtissent les paysages.

Pascal Kober

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Les Alpes de Doisneau au Japon

Les Alpes de Doisneau au JaponAprès avoir enchanté plus de cent mille visiteurs au musée de l’Ancien Évêché à Grenoble, l’exposition Les Alpes de Doisneau (à laquelle j’ai apporté ma modeste contribution et qui avait fait l’objet d’un beau livre et d’un coffret parus aux éditions Glénat ; voir le numéro 58 de la revue L’Alpe) est présentée depuis aujourd’hui et jusqu’au 15 juin 2014 au musée de Kōriyama (dans la région de Fukushima) avant d’être accrochée à la fin de l’été au K*MoPA, le musée des arts photographiques de Kiyosato, dirigé par le grand photographe Eikoh Hosoe, dans l’ile d’Hokkaidō, la plus septentrionale de l’archipel.

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Jean-François Bauret

Il avait croqué Klaus Kinski et Serge Gainsbourg. Mais aussi tant d’anonymes dont il savait tirer le portrait, nu souvent, en noir et blanc tout aussi souvent, avec cette délicatesse dans le regard qui n’appartenait qu’à lui. Jean-François Bauret nous a quittés à l’âge de 82 ans, ce 2 janvier 2014. Il y a tout juste vingt ans, j’avais rencontré ce photographe tendre et délicieux dans son atelier de la rue des Batignolles, à Paris, pour un entretien publié par le magazine Grands Reportages en mai 1994, mais resté en grande partie inédit. Extraits :

Adepte du beau tirage noir et blanc, portraitiste du désir, Jean-François Bauret ne peut être suspecté de collusion avec ces ânes d’ordinateurs, bâtés de 0 et de 1. Pourtant, dans son home studio du dix-septième arrondissement, foisonnant de centaines d’objets de bois, de terres et de peaux, au milieu d’un monde organisé autour de l’organique et du souvenir, trône un Macintosh Quadra. L’informatique « Mais, c’est très simple ! Bits et pixels, compression et décompression, des câbles partout, les photographes ont été très affolés par le numérique. Noyés dans un discours qui leur était étranger. Mais le photographe de l’an 2000 ne sera pas différent de celui de de 1900. Pour lui, il sera toujours plus important d’aller voir Velasquez au Prado que de se rendre dans les salons professionnels pour parler de technique. »

« J’aime ce mystère de la photographie qui fait que l’émotion traverse l’objectif et va s’installer sur la pellicule. Le photographe doit être quelqu’un qui respecte et qui accueille. Un passeur, comme un bambou creux en Orient, un passeur de vie : je vais aider cette personne à émettre ce qu’elle a en elle, sa sensibilité, son émotion… 

« Je fais une énorme différence entre le reportage qui relève quand même un peu de la photo volée et le portrait où il y a une vraie communication avec la personne photographiée. Soit le désir vient de moi, soit le désir vient de l’autre, mais dans tous les cas, il y a cette connivence entre deux désirs. C’est comme une déclaration d’amour. 

« Ma femme est bien meilleure photographe que moi. Parce qu’elle a cette spontanéité qui fait qu’elle sort son appareil et qu’elle déclenche au bon moment. Je suis très souvent touché par la vraie photo simple, celle qui n’a aucune prétention artistique, cette photo-souvenir venant à un instant qui tombe juste. C’est un petit peu comme quand tu fais l’amour. Est-ce que tu vas réfléchir ? Est-ce qu’il faut que je mette ma main là ? Que je titille le bout de sein ici ? Je ne sais pas si tu feras bien l’amour si tu es dans ces dispositions. Ta main se placera tout à fait naturellement parce qu’il y a, en face, un besoin pour qu’elle se place là. C’est l’inexplicable de la relation humaine : la justesse qui tombe au bon moment. Ce qui suppose de se laver l’esprit des deux côtés. En tant que photographe et en tant que modèle. »

À Claude, sa dame, à Isabelle, sa fille, pensées…

Le site Internet de Jean-François Bauret

L’une de ses dernières expositions à la galerie Baudoin-Lebon

L’une de ses dernières interview en vidéo 

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Lia Pale : un voyage hivernal

C’est au pied des Alpes que le compositeur autrichien Franz Schubert (17971828) a écrit son Winterreise, probablement son cycle de lieder le plus désespéré. C’est au pied des Alpes encore qu’officie le pianiste et arrangeur Matthias Rüegg, créateur, en 1977, du Vienna Art Orchestra, un big band qui a chamboulé bien des frontières musicales dans le monde du jazz. C’est au pied des Alpes, enfin (à côté de Linz), qu’est née Lia Pale, jeune vocaliste qui, dans ce disque étonnant, s’attache à effectuer ce voyage hivernal de façon proprement inouïe. Les puristes vont probablement hurler. Les autres ne peuvent que tomber sous le charme de cette voix limpide et précise. Pas celle d’une artiste lyrique ni celle, aux accents plus marqués, d’une chanteuse de jazz : ici, on évolue en permanence entre hommage respectueux et habiles détournements réalisés avec une rare culture musicale. L’écoute consécutive des originaux de ces courts lieder (par exemple dans la version de Barbara Hendricks accompagnée au piano par Love Derwinger) et de leur relecture par Lia Pale et Matthias Rüegg permet de mesurer à quel point ce voyage sillonne tout autant les chemins de la musique populaire américaine que ceux de la tradition savante européenne. Comme une manière de synthèse entre deux univers généralement opposés dans la perception qu’en a le public. Et alors même que les passerelles peuvent être nombreuses dès lors qu’elles sont bâties avec intelligence. Jamais prédatrice, l’interprétation de Lia Pale sidère par sa justesse de ton. Une réussite par ailleurs complétée d’un livret magnifiquement illustré comme l’industrie du disque en produit hélas de moins en moins. Chapeau, les artistes !

Gone too far. Par Lia Pale (chant, piano), Ingrid Oberkanins (percussions), Hans Strasser (basse), Harry Sokal (cuivres) et Matthias Rüegg (piano). 2013. CD EmArcy 0602537296613 (distribution Universal Music). Site Internet : www.liapale.net

Chronique publiée dans le numéro 63, daté hiver 2014, de la revue L’Alpe.


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Retour de l’aquarium : les Maldives autrement

Navigation dans les Maldives à bord du Koimala. Atoll de Felidhe (Vaavu). Photo : Pascal Kober

Navigation dans les Maldives à bord du Koimala. Atoll de Felidhe (Vaavu). Photo : Pascal Kober

Les Maldives ne se résument pas aux îles-hôtels totalement isolées de la vraie vie du pays. Pour découvrir cet archipel autrement, direction l’extrême sud, de l’autre côté de l’Équateur, à l’Equator Village sur l’île de Gan, dans l’atoll d’Addu, alors en pleine période électorale pour les élections présidentielles de septembre 2013. Puis retour dans le nord pour une navigation à bord du Koimala, un dhoni affrété par Terres d’Aventure, permettant de réaliser quelques belles randonnées subaquatiques avec palmes, masque et tuba dans les eaux des atolls de Male sud et de Felidhe (Vaavu). Air, terre, mer et bleus… Images :

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Air

Terre

Mer

Que les ichtyophiles passionnés qui repèreraient des erreurs dans les légendes des images n’hésitent pas à les signaler

Bleus

Contacts ? Informations ? Ici.

À voir : Océans et Le peuple des océans. Le film, mais surtout les quatre remarquables documentaires de 52 minutes, réalisés et scénarisés en 2009 par Jacques Cluzaud et Jacques Perrin (mais oui, le petit matelot amoureux de Catherine Deneuve dans Les demoiselles de Rochefort !).

À fuir : Atlantis de Luc Besson (1991). Une boursouflure vaine sur une « musique » pléonastique d’Éric Serra.

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Marcus Miller au festival des Enfants du jazz

À Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence), se déroule chaque année depuis 19 ans un festival qui fait la part belle aux enfants avec des stages de jazz (cette année sous la houlette d’Agathe Iracema pour le chant, de Guillaume Naturel et de bien d’autres). Conclusion en fanfare pour l’édition 2013 avec un Marcus Miller qui a longuement discuté avec les enfants en prélude à son concert avant de les inviter sur le plateau pour son deuxième rappel sur une reprise de Tutu mêlé d’un Come together des Beatles et de poursuivre par un bœuf au club du bar Le Choucas. Chapeau l’artiste ! J’en connais qui sont repartis avec de beaux souvenirs !

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Les Alpes de Doisneau avec… Melody Gardot !

J’animerai une petite causerie sur les Alpes de Doisneau au centre Séolane de Barcelonnette (Ubaye, Alpes-de-Haute-Provence) ce mercredi 24 juillet à 2045 (entrée libre ; office du tourisme de Barcelonnette : 04 92 81 04 71).

Melody Gardot, Grenoble 2012

Melody Gardot. 13 novembre 2012. Photo : Pascal Kober

PS spécial coup de cœur (et qui n’a rien à voir) : le lendemain de ma causerie, la chanteuse américaine Melody Gardot se produira au même endroit, dans le cadre du festival Les enfants du jazz, au cœur du beau parc du musée de la Vallée. Un écrin de sapins entourés de montagnes qui devrait séduire la jeune musicienne (elle n’a pas trente ans). Melody Gardot a magistralement tricoté son dernier album (The absence) dans une sorte de sea movie entre Portugal, Maroc, îles du Cap Vert et Brésil. En somme, et pour faire écho à l’épopée des Mexicains de Barcelonnette, une autre traversée transatlantique qui vous transportera à coup sûr. Car nul ne peut résister à la belle maturité musicale de cette grande voyageuse…

PPS. Pour ceux qui n’aurait pas encore vu l’exposition Doisneau du musée de l’Ancien Évêché, à Grenoble, je rappelle qu’elle a été exceptionnellement prolongée jusqu’au dimanche 1er septembre et devrait fêter son cent millième visiteur (!) dans le courant du mois d’août avant de partir pour le… Japon.

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Youn Sun Nah à Jazz à Vienne

Les sept mille spectateurs du théâtre antique de Vienne sont tombés sous le charme du chant proprement inouï de Youn Sun Nah qui se produisait en quartet (avec Vincent Peirani à l’accordéon, Simon Tailleu à la contrebasse et Ulf Wakenius à la guitare) juste avant Avishai Cohen, le vendredi 12 juillet, lors de l’édition 2013 du festival de jazz de Vienne.

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Esperanza Spalding, Radio music society

Dans le cadre des Estivales en Savoie, le château des ducs, à Chambéry, accueille chaque été depuis dix ans quelques concerts de jazz à entrée libre avec de très belles têtes d’affiche. Dianne Reeves ou Al Jarreau en 2008 ; en 2013, Viktoria Tolstoy ou encore Esperanza Spalding avec sa Radio music society.

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Agathe Iracema à Jazz à Vienne

Quelques images du joli concert qu’a donné Agathe Iracema avec son quartet (Laurent Coulondre au piano, Samuel Hubert à la contrebasse et Rémi Vignolo à la batterie) sur la scène du kiosque de Cybèle le jeudi 4 juillet, lors de l’édition 2013 du festival de jazz de Vienne.

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Metz : pas belle, ma ville ?

Magnifique travail de Yann Arthus-Bertrand, réalisé tout récemment en vidéo aérienne, sur Metz (ma ville natale) en commande pour le centre Pompidou dans le cadre de son exposition temporaire intitulée Vues d’en haut (jusqu’au 7 octobre 2013) qui montre comment les vues aériennes ont pu tournebouler le regard des artistes depuis le milieu du XIXe siècle.

On y voit tout autant les jardins ouvriers que les immeubles des cités, les petits cabanons au bord des lacs que les monuments les plus attendus, les terrasses des bistrots que les hauts-fourneaux de l’U4. Le tout dans un registre plus graphique que documentaire.

Hormis la musique de la première partie, inutilement grandiloquente, je me retrouve entièrement dans ces images, comme si le photographe avait su capter, en quelques courts instants, toute l’âme de cette ville si attachante où j’ai vécu tant de belles choses…

Ça va sûrement faire grincer quelques dents du côté des acteurs culturels tout autant que chez les photographes de voir un saltimbanque accéder ainsi aux cimaises d’un musée d’art contemporain. Et c’est tant mieux…

Ça dure vingt minutes et c’est là :


Metz Metropole et le Pays Messin par Yann… par republicain-lorrain

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